Faire partie d’une fratrie

 

Je ne vous ai pas encore parlé de ma famille, mais je fais partie d’une fratrie de quatre enfants. Je suis l’aînée et j’ai une sœur et deux frères. Etre une « famille nombreuse » n’est pas toujours simple. Je me suis longuement demandé pourquoi nous étions une famille nombreuse, quand d’autres familles sont composé de deux fois plus d’enfants, par exemple. Alors finalement, on parle de famille nombreuse au-delà de trois enfants. Pourquoi ? Je n’en sais rien, ce n’est pas ce qui importe ici. Dans cet article, il m’importe de vous apporter mon expérience et surtout mon questionnement.

Etre le premier enfant de ses parents a autant d’avantages que d’inconvénients. Le premier a plus de temps seul avec ses parents pour se développer, il fait souvent de longues études pour les rendre fier et bénéficie de l’absence de connaissance de ses parents, quant aux étapes de sa vie. Mais en bénéficie-t-il vraiment ? Les parents s’adoucissent au fil du temps et lâchent du leste là où le premier a du batailler ferme pour ne jamais rien obtenir. Des avantages et des inconvénients vous dis-je !

Enfant, j’étais la plus grande donc la plus responsable. Ma sœur n’a pas tant d’écart d’âge avec moi donc il est bien peu probable que j’ai été beaucoup plus raisonnable qu’elle. Mais qu’importe ! C’est la place qu’on m’a assigné et que j’ai pris sans trop râler. Une fratrie est une mini-société. A partir de trois enfants, elle permet de vraiment simuler les relations sociales diverses et variées. C’est donc grâce à eux que j’ai pu apprendre à gérer des troupes, à partager ou à stratégiquement garder des objets, en bref j’ai appris à vivre en communauté.

Quand on était encore des enfants, être quatre était un avantage. Quand l’un n’avait pas envie de jouer à quelque chose, on allait chercher les deux autres. Il était aussi assez facile de jouer seuls, sans les parents, à des jeux de sociétés basiques tels que le cluedo, le monopoly ou encore le labyrinthe. Toutes les activités que j’ai faites avec eux ont permis de créer un lien, qui aujourd’hui me pose question. Jusqu’à quel point dois-je l’entretenir ? J’ai eu dans cette fratrie une fonction de liant et je me suis souvent battue pour que règne la bonne ambiance.

Nous sommes désormais adultes et nos vies prennent des chemins différents. J’ai donc voulu maintenir le contact mais c’est assez difficile puisque chacun est affairé à développer ses propres projets. Mais finalement, les appeler tout le temps, rester en contact avec des messages réguliers ou encore passer tous nos week-ends ensemble ne sont pas nécessaires pour garder le lien. Il suffit de prendre des nouvelles, de se réunir de temps en temps et d’avoir une pensée les uns pour les autres lors de dates importantes.

Je voulais juste vous parler brièvement de ce sujet dans cet article, mais si vous avez des questions à ce sujet, si vous souhaitez savoir spécifiquement comment je m’organise pour rester concrètement en contact avec mes frères et soeurs, n’hésitez pas à me laisser un commentaire et j’écrirai un nouvel article basé sur vos interrogations !

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