Laisser libre cours à son imagination

Certains instants y sont plus propices que d’autres. Quand nous sommes sollicités, l’imaginaire ne peut pas se dérouler sans heurt. Ce n’est pas contre-productif puisque cela peut donner lieu à des projets ou des motivations diverses et variées. Lorsque nous n’avons pas pu nous exprimer pendant longtemps, c’est un réel soulagement de pouvoir le faire. Mais je voulais particulièrement vous parler d’une sorte de moments particulièrement propices à l’élaboration de son imaginaire.

Commençons par le cliché de l’écrivain qui s’installe dans un café pour s’inspirer des gens qu’il peut y croiser. Certes c’est un cliché et écrire est un peu plus compliqué que cela. Cependant, les autres sont une source d’inspiration. Qui n’a jamais observé les gens, assis sur un banc ? Qui ne s’est jamais mis en retrait d’un groupe pour essayer de comprendre ses interactions ? Tous ces petits instants sont propices au développement de son imaginaire. Ce dernier ne se base pas sur rien. Il se base sur notre environnement, sur nos observations, sur notre interprétation subjective du monde qui nous entoure.

Ce qui peut amorcer une réflexion chez moi sont, notamment, les fenêtres allumées sur la façade des immeubles lorsqu’il fait nuit. Elles attirent mon regard et m’intriguent. On aperçoit en leur sein des espaces plus ou moins grand, des courbes ou des silhouettes. Mon regard ne se fait jamais insistant parce que ma volonté n’est pas de faire effraction dans l’intimité des autres. La lumière attire cependant mon œil et la curiosité m’aide à élaborer la suite. Si parfois rien ne nous interpelle, on peut souvent se questionner sur ce qui pourrait se passer au sein de ce cadre. Cette lumière nous ouvre la fenêtre sur un pan de vie. Quelle vie ? A nous d’en décider. L’immeuble plus ou moins récent, le quartier au centre ou en banlieue, tout ceci donne des indices sur ce qui pourrait se cacher derrière ce rectangle doré.

Je dois dire que ce n’est pas la seule chose qui me permet de développer mon imaginaire, loin de là. Mais c’est une des choses qui me donne l’impression de retomber en enfance, en plus de me donner du grain à moudre. Petite, j’adorais savoir comment les choses se passaient chez les gens. J’adorais voir comment ils avaient agencé les meubles. Les décorations étaient chaque fois différentes et m’émerveillaient toujours. Alors quand je pouvais apercevoir, la nuit, par une fenêtre, un morceau d’appartement ou de maison, j’étais si curieuse de savoir comment le reste se présentait que je finissais par l’imaginer.

Cet article, à moitié sur une petite chose de la vie qui me rend heureuse, à moitié sur l’écriture, est assez particulier. J’espère qu’il vous aura plu tout de même ! Je serais ravie de connaître une des petites choses qui vous fait dérouler votre imaginaire, donc n’hésitez pas à me dire tout ça en commentaires.

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